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Economie de la connaissance

Sur ce blog, je transmets de la connaissance. Des choses que j’apprends dans les livres ou dans des conférences, et aussi des réflexions personnelles.

Quand je te transmets ma connaissance, elle s’ajoute à la tienne, et je ne la perds pas. C’est la magie de l’économie de la connaissance, concept qui existe depuis longtemps mais qu’Idriss Aberkane a développé dans la dernière décennie.

Etant moi-même amoureux de la connaissance, j’avais envie de te partager les idées d’Idriss dans un article. C’est parti.

Qu’est-ce que l’économie de la connaissance?

Quand on partage un bien matériel on le divise, quand on partage un bien immatériel on le multiplie. (Serge Soudoplatoff, spécialiste français des technologies)

L’idée principale de l’économie de la connaissance est que, si je te donne un peu de ma connaissance, ce que je fais sur ce blog, tu auras plus de connaissances, et moi je n’en aurai pas moins.

Personne n’y perd, contrairement à l’économie traditionnelle.

Idriss Aberkane, professeur et chercheur, explique souvent le concept d’économie de la connaissance de manière assez simple.

Si je te donne 20€, tu as 20€ de plus et moi 20€ de moins. 20-20 = 0 . C’est un échange à somme nulle. C’est l’économie traditionnelle.

Alors qu’en te transmettant ma connaissance, je ne la perds pas, je la garde en tête et toi, tu l’additionnes à ta propre connaissance. C’est un échange à somme positive.

Les combinaisons de connaissances ne sont pas linéaires, elles sont exponentielles. Quand tu ajoutes 10€ à 10€, tu as 20€. Alors que si tu ajoutes de la connaissance à une autre connaissance, tu a une combinaison plus puissante que ces deux connaissances séparées.

Autrement dit, là où 1 1=2 dans l’économie traditionnelle, 1 1=3 dans l’économie de la connaissance.

Le temps, l’attention et l’amour

“Le flux de connaissance est proportionnel à l’Attention multipliée par le temps.” (“φ(k) ∝ At” , formule d’Idriss Aberkane)

L’inconvénient de l’économie de la connaissance par rapport à l’économie traditionnelle est qu’une “transaction” prend plus de temps. Les échanges ne sont pas instantanés.

Pour acquérir de la connaissance, il faut le payer en temps, mais aussi en attention.

Si tu survoles le texte de cet article sans y faire attention, tu y auras consacré du temps, certes, mais tu n’auras rien appris vu que ton attention n’y était pas.

Le temps et l’attention sont nos ressources les plus précieuses.

Et ce qui est bien, c’est que tout le monde naît avec du temps et de l’attention.

C’est-à-dire que dans l’économie de la connaissance, tout le monde naît avec du pouvoir d’achat. Alors que tout le monde ne nait pas avec de l’argent.

Et il y a certains cas où on ne compte plus l’attention et le temps qu’on donne.

Que ce soit à une personne ou à une activité.

Vas-y devine…

Bah oui, quand on aime, on ne compte pas. Et bien ça marche aussi (et surtout) pour le temps et l’attention.

Notre attention est plus forte quand on aime ce qu’on apprend, et donc le temps est mieux rentabilisé.

Il faudrait une petite révolution du système scolaire aussi, du coup… Place à la création et à la stimulation pour les inventions et découvertes!

Tous les savoirs sont dans la natures, il faut observer et s’inspirer. Je te mets en dessous de cet article la conférence où Idriss Aberkane explique ça mieux que moi 🙂

L’économie de la connaissance pour un avenir radieux

La fin du XIXe siècle a vu naître la révolution industrielle. La fin du XXe, la révolution de l’information. Et les technologies de l’information et de la communication sont en expansion.

On est en plein dedans!

J’ai souvent entendu des discours pessimistes par rapport à l’avenir de l’humanité. J’ai même souvent été moi-même pessimiste, alors que je suis de nature plutôt optimiste.

Toi aussi tu t’es peut-être déjà dit qu’on court à notre perte. D’abord parce qu’il n’y aura bientôt plus de pétrole et qu’il faudra faire la guerre pour d’autres ressources, mais surtout parce que la Terre est limitée en ressources.

Or, la connaissance est illimitée. Et si la connaissance devenait l’économie principale, on n’aurait plus besoin d’épuiser les ressources de la planète.

Dans ce cas-là, une croissance infinie est possible alors que si elle se base sur les matières premières, la croissance est limitée.

La bonne nouvelle, c’est que dans le cas de l’économie de la connaissance, la croissance est compatible avec la protection de l’environnement.

L’économie de la connaissance, c’est l’avenir et la révolution est déjà en route.

Mais Idriss nous rappelle aussi que, comme toute révolution, elle doit d’abord être vue comme ridicule, pour ensuite être qualifiée de dangereuse, avant d’être enfin acceptée comme évidente.

J’espère que cet article un peu différent t’aura plu. Dis-moi tout dans les commentaires. J’avais envie de partager ce concept qui me tient à coeur, car il allie connaissance, innovation et écologie. Entre autres.

Un monde basé sur l’économie de la connaissance et le savoir inspiré de la nature au service de l’innovation (ce savoir a un nom : le biomimétisme), ça peut paraître un peu utopique mais je pense vraiment que ça peut marcher.

Je te partage ici le lien de la conférence d’Idriss Aberkane.

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